Skip to article frontmatterSkip to article content
Site not loading correctly?

This may be due to an incorrect BASE_URL configuration. See the MyST Documentation for reference.

Poèmes mis en musique par Georges Taconet

Georges Audigier (1863-1925)

Georges Audigier, né le 1er mars 1863 à Rochefort-Montagne (Puy-de-Dôme) et mort le 8 avril 1925 à Paris, est un écrivain et homme politique français. Après quelques années comme sous-préfet, il a fait une carrière politique comme député.

Il habitait la maison voisine du compositeur. La première poésie, mise en musique sans doute très jeune, “La Mouette”, portait la mention “Paroles de Monsieur Audigier”.

Paul Bourget (1852-1935)

Par Charles Gallot — New York Public Library Archives, Tucker Collection, Domaine public

Par Charles Gallot — New York Public Library Archives, Tucker Collection, Domaine public

Paul Bourget, né le 2 septembre 1852 à Amiens[1] et mort le 25 décembre 1935 à Paris, est un écrivain et essayiste français, membre de l’Académie française.

Avant de se consacrer au roman (env. 50 volumes), il publia quelques recueils de poésie, bien oubliés aujourd’hui : La vie inquiète (1875), Edel (1878), Les aveux (1882).

Paul Fort (1872-1960)

Paul Fort est un poète et dramaturge français[1], né le 1er février 1872 à Reims (Marne) et mort le 20 avril 1960 à Montlhéry (Essonne).

Ses Ballades Françaises adoptent une forme très libre, proche de la prose rythmée. Pierre Louÿs, dans la préface du premier volume de ces Ballades, salua en leur auteur “un grand poète, un écrivain dont chaque ligne émeut, à la fois parce qu’elle est belle et parce qu’elle est profondément vraie, sincère et pleine de vie”. Il fut dès 1912 désigné comme “Prince des poètes”. L’œuvre complète de ce poète très prolifique occupe une grande place dans les bibliothèques.

Théophile Gautier (1811-1872)

Par Nadar — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica

Par Nadar — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica

Jules Pierre Théophile Gautier, né à Tarbes le 30 août 1811[1] et mort à Neuilly-sur-Seine le 23 octobre 1872, est un poète, romancier et critique d’art français.

Très influencé dans sa jeunesse par le Romantisme, il s’en dégagea dans Emaux et Camées (1852-1872), où il privilégie l’impersonnalité de l’inspiration, et le culte de la beauté formelle (l’Art pour l’Art), annonçant par là l’Ecole Parnassienne.

Charles Guérin (1873-1907)

Par Paul Baudier — Le Coeur solitaire éditions G Crès et Cie 1922, Domaine public

Par Paul Baudier — Le Coeur solitaire éditions G Crès et Cie 1922, Domaine public

Charles Guérin, né le 29 décembre 1873 à Lunéville (Meurthe-et-Moselle), où il est mort le 17 mars 1907, est un poète français.

Mort à 34 ans, il n’a laissé que quelques recueils poétiques, mais, dès le premier, Le Cœur Solitaire (1898), cet ami de Francis Jammes se révéla, lui aussi, un grand poète. Ses dernières publications, Le semeur de cendres (1898-1900), et surtout L’Homme Intérieur (1901-1905) traduisent son retour au catholicisme, et ce qu’il a appelé “l’inquiétude de Dieu”.

Louis Le Cardonnel (1862-1936)

Par Portrait: Unknown or Louis Le Cardonnel; Signature: Louis Le Cardonnel Domaine public

Par Portrait: Unknown or Louis Le Cardonnel; Signature: Louis Le Cardonnel Domaine public

Louis Le Cardonnel, en religion Frère Anselme, né le 25 février 1862 à Valence et mort le 28 mai 1936 à Avignon, est un poète français.

Participa dans sa jeunesse à un groupe de poètes menant une vie agitée, où il connut entre autres H. de Régnier, Albert Samain, Charles Guérin, Paul Verlaine (qui lui confia sa mère en fin de vie), Leconte de Lisle, etc.... Fut ordonné prêtre à 35 ans (1896), mais poursuivit une vie tourmentée, ne trouvant nulle part le repos. Il négligeait ses propres créations poétiques, heureusement recueillies par des amis. Il a dédié à Charles Guérin un très beau poème posthume.

Leconte de Lisle (1818-1894)

Par Original téléversé par G00labek sur Wikipédia polonais. Domaine public

Par Original téléversé par G00labek sur Wikipédia polonais. Domaine public

Charles Marie René Leconte de Lisle, dit Leconte de Lisle, est un poète français, né le 22 octobre 1818 à Saint-Paul sur l’île de la Réunion, et mort le 17 juillet 1894 à Voisins (Louveciennes).

Originaire de La Réunion, d’où son nom (de plume). Sa nostalgie d’une nature exotique est présente dans une partie de ses Poèmes Barbares. Mais surtout, il chercha à faire revivre les civilisations disparues : Poèmes Antiques (1852), Poèmes Barbares (1862), Poèmes Tragiques (1884), et à exalter la religion de l’Art, ce qui fera de lui le chef de file des Parnassiens.

Alfred de Musset (1810-1857)

Par Charles Landelle, Domaine public

Par Charles Landelle, Domaine public

Alfred de Musset est un poète, dramaturge et écrivain français de la période romantique, né le 11 décembre 1810 à Paris, où il meurt le 2 mai 1857.

Tout d’abord en retrait du Romantisme dont il s’est amusé à pasticher les outrances dans Contes d’Espagne et d’Italie (il avait alors 20 ans), il s’en est rapproché sous l’influence de ses désillusions amoureuses : Les Nuits (1835-1837), Lettre à Lamartine (1836), Souvenir (1841), non sans lui imprimer sa marque personnelle : éclectisme de ses goûts littéraires, sincérité totale de son lyrisme, harmonie délicate de ses vers. La Chanson qui a inspiré Georges Taconet, par le retour des mêmes rimes et le rythme impair du décasyllabe (5+5 au lieu de 6+4) crée un effet particulièrement envoûtant.

Charles d’Orléans (1394-1465)

Charles Ier d’Orléans, né à Paris le 24 novembre 1394 et mort à Amboise le 5 janvier 1465, duc d’Orléans et de Valois, est un prince connu surtout pour ses œuvres poétiques écrites lors de sa longue captivité anglaise à la suite de la bataille d’Azincourt.

Petit-fils du roi Charles V, il fut fait prisonnier par les Anglais à la bataille d’Azincourt, et resta captif 25 ans en Angleterre, en proie à la nostalgie de la France. Il ne trouva de consolation que dans la poésie, cultivant les genres à forme fixe à la mode au 15ème siècle : ballades, rondeaux, rondels, virelais... A son retour à Blois, il s’y consacra encore, tout en se faisant le mécène de poètes désargentés, parmi lesquels François Villon.

Abbé Henri Perreyve (1831-1865)

Par Boldoduc (Lille) — L’Abbé Henri Perreyve, Paris/Lille, Lefort, 1867., Domaine public

Par Boldoduc (Lille) — L’Abbé Henri Perreyve, Paris/Lille, Lefort, 1867., Domaine public

Henri Perreyve (Paris, 11 avril 1831-26 juin 1865), est un prêtre catholique et professeur français du XIXe siècle, représentant du catholicisme libéral.

Il n’est pas à proprement parler un poète, mais une âme ardente, un esprit brillant et un orateur remarqué et apprécié de Lacordaire. Oratorien, disciple du P. Gratry, il fut journaliste et laissa quelques ouvrages religieux. Il a été plus ou moins gravement malade toute sa vie. La prière mise en musique par Georges Taconet a été composée quelques mois avant sa mort.

Sully Prud’homme (1839-1907)

Par Inconnu, uploaded, stitched and restored by Jebulon — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica, Domaine public

Par Inconnu, uploaded, stitched and restored by Jebulon — Cette image provient de la bibliothèque en ligne Gallica, Domaine public

René Armand François Prudhomme, dit Sully Prudhomme, né à Paris le 16 mars 1839 et mort à Châtenay-Malabry le 6 septembre 1907, est un poète français, premier lauréat du prix Nobel de littérature en 1901.

Il prit le prénom de Sully en souvenir de son père, auquel ses amis avaient donné ce surnom. Il fit partie du Parnasse, bien qu’assez enclin aux confidences lyriques, et à l’emploi de symboles, à la façon de Vigny. Citons parmi ses meilleurs recueils : Les Solitudes (1869) et Vaines tendresses (1875). A la fin de sa vie, il rêva d’unir la poésie et la science, et même la philosophie : La Justice (1878) et Le Bonheur (1888), sans éviter les écueils du didactisme.

Henri de Régnier (1864-1936)

Par Félix Potin compant circa 1908, upscaled by Gennadii Saus i Segura — Source

Par Félix Potin compant circa 1908, upscaled by Gennadii Saus i Segura — Source

Henri de Régnier, né le 28 décembre 1864 à Honfleur et mort le 23 mai 1936 à Paris, est un écrivain et poète français, proche du symbolisme.

Ce Honfleurais évolua du Parnasse au néo-classicisme en passant par le symbolisme, pour aboutir à un art très personnel. Il fut un écrivain très prolifique, aussi bien dans le roman et les essais que dans la poésie. Citons parmi ses recueils poétiques : Les Jeux Rustiques et Divins (1897), Les Médailles d’Argile (1900), La Cité des Eaux (1902), Le Miroir des Heures (1910) et Flamma Tenax (1928), sa dernière publication.

Albert Samain

Par Paul Gandon — OUVRAGE, CC BY-SA 4.0, Source

Par Paul Gandon — OUVRAGE, CC BY-SA 4.0, Source

Albert Victor Samain, né le 3 avril 1858 à Lille et mort le 18 août 1900 à Magny-les-Hameaux, est un poète symboliste français.

Paul Verlaine

Par Otto Wegener — NYPL Digital Library, Domaine public

Par Otto Wegener — NYPL Digital Library, Domaine public

Paul Verlaine, né le 30 mars 1844 à Metz (Moselle) et mort le 8 janvier 1896 à Paris, est un écrivain et poète français.

Il n’est sans doute pas nécessaire de présenter ce poète qui puisa son inspiration aux sources les plus diverses, des plus élevées aux plus contestables. Retenons surtout qu’il a su faire de la poésie la sœur de la musique, ce qui explique que plus d’un compositeur ait été inspiré par ses vers (Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn). Georges Taconet, à l’époque de ses propres fiançailles a choisi deux poèmes de La Bonne Chanson (1870), recueil dédié par Verlaine à sa fiancée Mathilde Mauté.

Gabriel Vicaire (1848-1900)

Par Adolphe Lalauze (1838-1906) — Travail personnel, Domaine public

Par Adolphe Lalauze (1838-1906) — Travail personnel, Domaine public

Gabriel Vicaire, né le 24 janvier 1848 à Belfort et mort le 24 septembre 1900 à Paris, est un écrivain et poète français.

Bien qu’originaire de Belfort, c’est surtout la Bresse qu’il a chantée : Les Emaux Bressans (1884), où il traduit avec beaucoup de verve et de grâce une inspiration tour à tour Rabelaisienne et rustique. Citons encore : L’Heure enchantée (1890), Fleurs d’Avril (1890), A la Bonne Franquette (1892) et Au Bois Joli (1894). Il réagit contre les excès des poètes “décadents” en publiant un pastiche de leurs écrits Les Déliquescences (1885), qu’il signa du pseudonyme d’Adoré Floupette.

Henri Warnery (1859-1902)

Henri Warnery, né à Lausanne en 1859 et mort en 1902, est un poète suisse.

Né à Lausanne (Suisse), il y fit ses études de théologie. Il fut successivement professeur de langue et de littérature française au collège de Constantinople, sous-directeur de l’Ecole normale protestante de Courbevoie et professeur au collège cantonal de Lausanne.

Auteur inconnu

Poèmes liturgiques